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Bonne Année 2009 !

voeux-ps-villepinte

tract-dimancheNicolas Sarkozy a décidé de passer en force pour généraliser le travail le dimanche.

Cette décision sera inefficace sur le plan économique, dangereuse pour les salariés, et néfaste pour la vie sociale.

Mobilisons-nous pour défendre un autre modèle de société !

pepiniereSituation géographique : grands terrains arborés entre la station ELF et le funérarium, près du lycée Georges Brassens. Est inclus dans ce projet dit « aménagement de la ZAC Pépinière », le terrain de foot situé en face de ces terrains.

 

Nous ne reviendrons pas sur tout l’historique de ces terrains, le sujet a suffisamment été abordé jusque récemment. Toutefois, si vous souhaitez connaître tous les détails de cette histoire, je vous invite à consulter le rapport de la cours de compte sur ce sujet :

 

            http://www.ccomptes.fr/fr/CRC13/documents/ROD/IFL98007.pdf

 

L’ancienne équipe municipale a voté en juin 2007, la vente, au prix de 60 euros le m², de ces terrains à un aménageur, l’A.F.T.R.P, en prévision ensuite d’une revente à des promoteurs immobiliers pour urbaniser presque totalement cette zone. Heureusement une procédure a été engagée par des opposants, soutenus déjà par l’équipe socialiste de Villepinte, et le projet a pu être suspendu.

 

Depuis, une nouvelle équipe à été mise en place, où en sommes-nous ? Eh bien, l’A.F.T.R.P. est toujours, contractuellement, désigné pour aménager ces terrains.  A ce jour la situation des ces fabuleux terrains forestiers est toujours critique. La section socialiste de Villepinte réclame toujours avec force la révision complète du projet. La ville doit mener une vraie concertation avec les riverains sur l’avenir de toute cette zone. La politique écologique de la ville et son aménagement doivent être pensés sur la globalité de la ville et non zone par zone comme cela a été fait jusque là. Année après année, les espaces verts de la ville disparaissent pour laisser la place à un urbanisme galopant profitant avant tout aux promoteurs immobiliers.

Le parti socialiste de Villepinte demande haut et fort une vraie politique écologique et un urbanisme réfléchi la ville.

 

Concernant, ces terrains de la ZAC de la pépinière, même si un minimum d’urbanisation sera sans doute nécessaire, il faut alors que cela soit, avant tout, dans l’intérêt des villepintois et non du portefeuille des promoteurs. Il y a urgence et une dénonciation du contrat liant la ville à l’A.F.T.R.P. doit avoir lieu au plus vite. Le parti socialiste de Villepinte sera vigilant sur ce sujet.

1ère Secrétaire du Parti Socialiste

Martine Aubry :1ère Secrétaire du Parti Socialiste

Martine Aubry a été élue Première secrétaire du Parti socialiste, à l’issue du Conseil national du 25 novembre. Pour son premier discours comme première des militantes, la maire de Lille a fixé une feuille de route collective : rassemblement et renouvellement profond, dans une ligne politique clairement ancrée à gauche. Voici l’intégralité de son discours.

 

 

Chers camarades, mon premier mot est : merci.

Le second va immédiatement à Ségolène pour lui dire : ensemble, on va gagner pour les Français. J’en suis convaincue.

C’est bien sûr avec beaucoup d’émotion et de gravité que je reçois la responsabilité que vous me confiez aujourd’hui. Je pense d’abord aux femmes. Aux femmes qui se sont battues avant nous pour qu’existe une parité en politique : après que Ségolène a été la première femme en France portée jusqu’au second tour de l’élection présidentielle, je suis fière, au nom de toutes celles qui se sont battues, d’être la première femme Première secrétaire du Parti socialiste.

C’est une responsabilité lourde, et je ne peux l’accepter que parce que vous êtes là, vous les quelque 200 000 militants du Parti socialiste.

Cette responsabilité de Premier secrétaire a été tenue par des hommes exceptionnels, François Mitterrand, Pierre Mauroy – que chacun comprendra que je salue particulièrement -, Lionel Jospin, Michel Rocard, Laurent Fabius, Henri Emmanuelli aussi et bien sûr toi, François, à qui je pense tout particulièrement ce soir.

Je voudrais d’abord m’adresser aux militants. Aux militants parce que, dans ce congrès, jour après jour, soir après soir, j’en ai rencontré beaucoup. Tous ont défendu ce qu’ils croient profondément. Ils l’ont fait par fidélité aux valeurs du socialisme et parce qu’ils avaient la conviction que leurs réformes étaient les bonnes pour notre Parti et pour les Français.
Je crois que nos débats et nos échanges ont été à la hauteur de ce qu’est notre Parti :  un immense parti démocratique.
Alors, on peut rire, on peut se moquer de nos débats, de nos discussions, mais j’ai envie de dire à la droite : riez encore quelques jours car dès la semaine prochaine, le Parti socialiste est de retour dans les rues, avec des propositions. Et uni !

Je voudrais dire à tous les militants : bravo pour ce travail. Je voudrais dire à Ségolène et à ses amis – dont je comprends aujourd’hui la déception tout à fait naturelle – que tous, nous avons tous défendu ce que nous croyons juste.
Je crois que si nous voulons changer ce parti, il faut d’abord accepter que nous puissions penser différemment, en nous respectant et j’irai même plus loin, penser différemment en nous faisant confiance. En s’accordant mutuellement le crédit qu’en chacun d’entre nous, réside un seul souci, servir les Français et pour servir les Français : servir le Parti socialiste.
Si nous arrivons dans les jours, dans les mois qui viennent, à donner des signes concrets de cette unité du Parti et de l’ensemble des militants, le congrès de Reims restera comme un congrès utile. Il aura permis à notre parti de changer profondément à un moment où le monde a changé et où les militants nous l’ont demandé, comme ils nous ont demandé de nous renouveler.
Voilà l’état d’esprit qui est le mien.

Les conditions dans lesquelles le vote a eu lieu et les résultats extrêmement serrés qui en découlent ne me donnent que des devoirs. Le premier est, si elle l’accepte, de rencontrer Ségolène. J’ai entendu, comme elle, ce que nous ont dit les militants à Reims et derrière les militants ce que nous ont dit les Français : « Nous voulons retrouver la politique et la gauche, nous voulons un Parti socialiste qui nous défende alors que nous n’avons même plus le courage de nous battre. Trop souvent nous avons l’impression que nos voix ne sont plus entendues par les pouvoirs en place. » Oui, nous allons revenir avec les valeurs qui sont les nôtres, mais aussi avec les réponses d’aujourd’hui, ce qui nécessite beaucoup de travail.

Les militants nous ont dit aussi : « Il faut renouveler profondément le Parti socialiste, ses pratiques, son fonctionnement. » (…)

Notre prochain Conseil national aura lieu le samedi 6 décembre. Une orientation politique et une majorité ont été dessinées lors du congrès. Cette ligne politique, ancrée à gauche, nous impose d’être sur tous les terrains pour défendre les Français ; ceux qui sont inquiets devant les licenciements à venir, pour défendre les Français qui perdent en pouvoir d’achat, pour défendre les services publics qui sont le patrimoine de ceux qui n’en ont pas, pour être capable dès le week-end prochain d’être auprès de nos camarades des partis socialistes et sociaux-démocrates européens pour changer l’Europe,
Il devra y avoir dans les équipes que nous allons constituer des changements profonds. Il faut renverser la table : bien sûr de nouveaux visages, des hommes et des femmes de tous les territoires et de toutes les cultures aux couleurs de la France, une parité absolue dans toutes nos instances ; mais il nous faut aussi changer nos attitudes, nos comportements. Il faut nous rouvrir sur la société, accueillir, écouter des hommes et des femmes qui ont envie de construire un projet de gauche face à cette loi du plus fort que nous impose le libéralisme, face à cette puissance du financier par rapport à l’économie, face à ces inégalités qui s’accroissent dans notre pays et dans le monde.

Il faut faire appel à eux, il faut leur dire :  « Le Parti socialiste est à nouveau ouvert pour travailler avec vous ».

Mon devoir, dans les heures qui viennent, est de faire en sorte que, sur un cap choisi par les militants au congrès, nous soyons capables d’être unis dans un mode de fonctionnement que je vous proposerai, où les élus trouveront toute leur place. Car rien n’est plus étonnant aujourd’hui de voir combien les Français nous font confiance, là où nous sommes, et parfois même nous plébiscitent dans nos villes, dans nos départements et dans nos régions et de constater que nous n’utilisons pas cette force extraordinaire des élus et des militants pour construire le projet de demain. Là aussi, il faudra que cela change.

Nous avons aussi des députés et des sénateurs qui s’opposent aux lois de Sarkozy et aux amendements qui arrivent nuitamment, comme encore dernièrement, pour pousser la retraite à 70 ans. Ces mauvais coups-là, nous devons les affronter ensemble, parlementaires et Parti. Il faut que nous débattions avec les présidents des deux groupes parlementaires, il faut que nous soyons unis pour combattre la droite, mais aussi pour contre-proposer car c’est aussi cela qu’attendent les Français.

Tous les jours on nous annonce un cadeau fiscal pour les plus riches, tous les jours nous apprenons un recul dans le domaine social, que ce soit à la Poste, dans l’audiovisuel, le développement du contrat à durée déterminée… Dans nos collectivités locales nous luttons souvent isolément pour amortir ces attaques de la droite, nous devrons désormais le faire ensemble au sein de notre Parti pour démultiplier nos forces.

Nous avons donc le devoir d’être ensemble. La situation l’exige et nous avons le devoir de nous mettre au travail pour être, dans deux ans, capables de fournir le projet qui permettra à celui ou à celle qui alors sera choisi, de représenter nos couleurs.

Je veux le dire simplement, je veux une équipe unie où toutes les sensibilités se sentent bien. L’équipe unie ne veut pas dire que l’on oublie ses fidélités, je ne demande à personne d’abdiquer ce qu’il est, ce à quoi il croit, la personne à laquelle il est attaché. C’est cela aussi la politique des liens d’affection, de fidélité qui se nouent. Ce que je demande à chacun c’est de dire d’abord : nous sommes tous socialistes nous voulons porter en avant notre parti pour que les Français, à nouveau, retrouvent l’espoir.

Nous avons une feuille de route collective à mettre en place dès demain : rassemblement, renouvellement profond, et travail.

Nous allons le faire, ensemble, pour incarner à nouveau l’espoir. Nous devrons nous dépenser sans compter. Je sais qu’il faudra beaucoup de courage et de ténacité mais je sais que chacun d’entre vous pense actuellement aux militants et aux Français qui, depuis quelques jours, observent ce qui se passe dans notre parti et se lamentent.
C’est en pensant à eux et en pensant à tous les militants que je dis : rassemblons-nous, unissons-nous autour d’une ligne de gauche, celle que nous avons voulue lors de notre congrès, mais aussi autour d’un profond renouvellement qui fera que le Parti socialiste, si j’osais, soit le nouveau Parti socialiste : Qu’il garde l’essentiel, les valeurs de solidarité, d’égalité et de fraternité qu’il a toujours défendues.

Le Parti socialiste soutient le mouvement de grève des enseignants engagés ce jeudi 20 novembre pour la défense de l’Ecole publique et laïque.

 Les décisions du gouvernement Sarkozy-Fillon-Darcos menacent directement l’avenir des enfants : après la suppression de 11 500 postes en 2008, ce sont 6 000 suppressions de postes qui sont annoncées dans le premier degré pour la rentrée 2009, 13 500 au total dans l’Education nationale.

En diminuant de 3 000 le nombre de postes au concours de recrutement des professeurs des écoles alors que les écoles maternelles et élémentaires scolariseront 20 000 élèves supplémentaires, en supprimant 3000 postes d’enseignants spécialisés (RASED) qui aidaient les élèves en difficulté, le gouvernement prend la lourde responsabilité d’aggraver les inégalités. Les suppressions annoncées de postes spécialisés E et G vont notamment priver  150 000 élèves d’aides spécialisées et de nombreuses écoles de toute intervention de maîtres spécialisés. Cette mesure conduira de fait à la suppression des RASED en 3 ans.

Ces décisions  inacceptables s’inscrivent dans une politique idéologique globale de démantèlement du service public d’Education.

 -          Proposition de loi présentée en janvier concernant la création d’EPEP (établissements publics d’enseignement primaire) afin de placer les écoles maternelles et élémentaires sous la tutelle des collectivités territoriales,

 -          mise en place dès janvier d’une agence nationale du remplacement qui embauchera des personnels précaires, attaques contre la maternelle,

 -          réforme du lycée bâclée,

 -          asphyxie des Associations Éducatives Complémentaires de l’Enseignement Public :

 autant de mesures qui vont totalement à l’encontre du droit à l’éducation et à la réussite de tous.

 C’est pourquoi, solidaire des enseignants, de l’ensemble de la communauté éducative et des parents, le Parti socialiste  exige l’abandon de la suppression des milliers de postes prévue et des projets annoncés tout en demandant l’ouverture immédiate de discussions sur le devenir du service public d’Education nationale.

Conseil Municipal

marianneLe prochain Conseil Municipal se déroulera le mercredi 26 novembre 2008, aux Espaces V Roger Lefort, Salle Joséphine Baker.

badge-psSection de Villepinte, vote sur les motions d’orientation :

Motion A : 2              Motion C : 2

Motion D : 22            Motion E : 5

L’élection du Secrétaire de Section aura lieu le jeudi 20 novembre 2008, de 17h à 22h.

OBAMA Président !

imagesCa y est c’est fait! Barack OBAMA est devenu le 44ème Président des Etats-Unis d’Amérique!

C’est une immense joie pour le peuple de gauche. Une page se tourne ; la crise économique outre-atlantique a balayé l’administration Bush et ses partisans.

Le peuple américain a réalisé le formidable rêve de Martin Luther King, en portant un homme noir à la Présidence des Etats-Unis d’Amérique. L’élection de Barack Obama est un message de paix, de justice et de fraternité au monde entier.

Ses pricipales préoccupations vont à la justice sociale et à l’égalité des chances : c’est un espoir d’une vie meilleure pour des millions d’américains.

Le défi est immense et le plus dur reste à faire. Il est à la hauteur de l’espoir suscité à travers le monde, à travers les Etats-Unis : il ne peut décevoir.

Chacun a perçu le triple message de Barack Obama :résoudre la crise sociale et économique en changeant les règles, agir pour la paix en quittant l’Irak, travailler contre le réchauffement planétaire en participant à un Kyoto 2.

Les Français, les Européens peuvent voir en cette élection la perspective de rapports plus fructueux, plus constructifs, plus solidaires et d’un dialogue indispensable à la résolution des grands problèmes mondiaux.

NON à la suppression des RASED !

Le Parti socialiste dénonce et s’oppose à la suppression, annoncée par le gouvernement de Nicolas Sarkozy dans le cadre du budget 2009, des 3 000 postes d’enseignants (postes E et G) des Réseaux d’Aides Spécialisées aux Elèves en Difficulté.

Au moment où le ministre Darcos prétend lutter contre l’échec scolaire, cette mesure – qui annonce la suppression pure et simple des RASED d’ici 2012 – va de fait priver des dizaines de milliers d’élèves des aides spécialisées mises en œuvre dans le cadre de pédagogies différenciées, aggravant ainsi les inégalités entre les élèves.

Ces suppressions de postes d’enseignants spécialisés, ajoutées aux 10 500 autres suppressions de postes, s’inscrivent dans une politique idéologique de sabordage et de démantèlement du service public d’enseignement, alors même que l’Ecole publique et laïque devrait être au cœur des priorités de notre pays.

La mise en place des deux heures d’ « aide personnalisée » et les stages de remise à niveau  ne peuvent en aucune manière se substituer au travail effectué dans le cadre des Réseaux d’Aides qui ont été créés pour répondre aux besoins particuliers des élèves en difficulté.

C’est pourquoi, aux côtés des enseignants et des parents d’élèves, le Parti socialiste demande :
-    le maintien des aides spécialisées proposées par le dispositif des RASED et de ses trois catégories de professionnels titulaires de diplômes spécifiques (maître E, rééducateur et psychologue de l’éducation nationale),
-    l’abandon par le gouvernement de la suppression des 3 000 postes,
-    et que l’Education soit remise au cœur des priorités du budget de notre pays.

L’Ecole publique ne doit pas être considérée comme une charge mais comme un investissement sur l’avenir, pour l’égalité des chances et la réussite de tous les élèves.

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